La ville à vivre : plus de proximité, plus d’éco-responsabilité

ville à vivre éco-responsabilité

Quel est le schéma idéal d’une ville éco-responsable souhaitant fournir tout à une distance de moins d’un quart d’heure ou d’une demi-heure. Ces villes des proximités permettent de réduire les déplacements et d’utiliser le moins possible l’automobile. L’attention est portée aussi à ne pas en faire non plus une cité dortoir mais une communauté vivante et attirante.

Les six besoins essentiels d’une ville doivent être couverts à moins d’une demi-heure à pied


Il est de principe de pouvoir satisfaire les six besoins essentiels à moins d’une demi-heure à pied de son logement : se loger, s’alimenter, s’instruire, travailler, se développer et se distraire.

Les principes généraux, en cohérence avec la vision de l’immobilier portée par DIGIPI, pour réussir cette organisation consistent à se concentrer sur les valeurs suivantes :

  • La propreté : ville propre, recyclage des déchets. Réduire les déchets, moins d’emballages, circuit alimentaire court
  • La sécurité : sur le principe de micro-quartiers, à taille humaine, la ville devient plus simple à « sécuriser ».
  • Le transport décarboné : bus, vélos, véhicules électriques, gérés par la collectivité et moins individualisés
  • Les Kiosques citoyens et multi-usages : pour échanger sur la culture, les communautés, le respect de tous par le dialogue, mais aussi les kiosques d’échanges de livres, dvd, habits, jouets…
  • Les commerces de proximité : privilégiant les circuits courts, mais aussi pour réduire les espaces de stockage, la surconsommation avec les appareils ménagers chez soi, ou des celliers moins nécessaires.
  • Les espaces verts en centre-ville : la ville doit respirer et disposer d’espaces où la nature a sa place. Arbre, pelouse, espace de jeu en plein air, parcours sportifs, caniparc…
  • Le développement de la culture et du sport : afin d’améliorer la santé de tous, les activités physiques sont mises en avant, pour éviter le manque de mobilité, le surpoids, et l’isolement. Les activités culturelles (hors logement) sont également privilégiées. Pour permettre également de consolider du lien intergénérationnel.
  • Le coworking ou le télétravail : pouvoir réduire son temps de déplacement pour aller au travail, ou permettre d’y aller moins souvent, le développement d’espaces de travail sont organisés à cet effet.
  • Le développement solidaire : pour les gardes d’enfants, pour réaliser des activités en commun. C’est aussi faire en sorte que les personnes âgées, puissent acteurs et membres de la ville, soit en participant à certains services, soit en en bénéficiant.

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